LIBIDO FUZZ


Dimanche 16 novembre 2014 , la pluie s’abat depuis des heures sur Bordeaux , j’ai rendez vous avec les LIBIDO FUZZ qui me reçoivent à l’heure du thé. Aussitôt happée par l’atmosphère enveloppante, psychédélique qui règne dans les lieux, on me sert un thé délicieux, des miettes d’un gâteau un peu special, au milieu des bougies et autres grigris, le vinyle laisse  échapper  un son propice au « chill » du dimanche et au voyage.

10683153_10152839350349726_1592998034_o

Bonjour les garçons.  Comment allez vous?

Pierre-Alexis : Très bien. Comme un dimanche, lendemain de soirée de concert.

Parlez nous pour commencer de votre style ? Rock psychédélique, stonner, blues cosmique. Pourquoi les années 70 vous inspirent elles autant? Pourquoi cette fascination pour l’Amérique?

Pierre-Alexis : Pour le rapport aux instruments  et à la musique dans sa forme la plus simple.

Thibault : La musique des années 60, 70 c’est quand même la musique où il y a le groove. Les musiciens viennent souvent du jazz , sont de ce milieu là quand ils apprennent l’instrument et ils savent jouer le groove.. C’est le meilleur moyen de s’inspirer au niveau de la musique et des sonorités , c’est là ou ça vit.

Parlons du nom du groupe  LIBIDO FUZZ. Un rapport avec le désir, l’envie, la passion de musique ?

Rory : En fait à la base pour eux et depuis la création du groupe, il y a au moins 4 ans,   c’était LIBIDO qui se rapportait au Cosmic , à l’espace et FUZZ au niveau du son de la guitare et  je leur ai appris il y a environ un mois quand j’ai rejoint le groupe que ça faisait plus rapport à l’envie et FUZZ  peut être aux poils féminins et aux parties intimes…

Screenshot 2014-11-17 at 21.45.35

En quelle année s’est crée le groupe ?

Pierre-Alexis : Comme tu le sais le groupe, a commencé plus ou moins en 2010 , on a eu des périodes où  on jouait beaucoup moins on  passait notre temps à répéter et à travailler nos instruments. On a vraiment repris les concerts sérieusement, de façon régulière en février 2013, quand on avait rechangé de bassiste avec Nick.

On joue maintenant avec Rory ( le nouveau bassiste ) depuis un mois , on peut dire que l’idée du groupe existe  depuis 2010, mais le groupe en lui même existe depuis  début 2013.

Octobre 2014 Berlin. Pierre alexis (chant guitare) Thibault (batterie) Rory (basse)

Comment se passe le travail de composition et d’écriture au sein du groupe ?

Thibault : En gros Pierre-Alexis arrive avec des idées de guitare et généralement ça envoie en jam, puis en structure et la composition musicale naît comme ça. Pour les paroles  et le chant  c’est  Pierre-Alexis qui se réserve ça.

Vos morceaux sont à la fois propices pour être écoutés bien au chaud chez soi et  pour partir loin dans notre imaginaire qu’en live en version un peu plus énervée. Venons en à vos concerts.  Vous avez déja ouvert pour de nombreux groupes  américains : James Leg , The Datsuns, Sungazer, Chooglin, Blue pills et d’autres..  Avec qui rêvez vous de jouer?

Thibault : Pour moi ce serait GRAVEYARD

Pierre-Alexis : KADAVAR, même si  on a déjà joué sur le même festival ! Mais aussi même si ça n’a rien a voir,  des vieux groupes  comme Queen, ça me ferait rêver, et ça m’amuserait beaucoup d’être en backstage avec eux !

Rory : Moi ce serait Foo Fighters.

10628829_763578937017664_2694033134750849114_oPhoto :  Nicolas RABOT

Votre meilleur souvenir de scène jusqu’à présent ?

Rory : Pour moi c’est le concert à  Chambery , ma première date avec eux , début octobre 2014, avec Mars Red Sky, au BLIZZARD MOUNTAIN FESTIVAL,un festival de rock stunner psyché où  il y  avait beaucoup de monde

Pierre-Alexis: Ce concert aux Pays-Bas à  Nimegue, dans une cave, dans une communauté indépendante. Le concert était cool, les gens étaient très réceptifs, au point qu’avec Rory alors que  ça faisait même pas une semaine qu’on s’était rencontrés et qu’on était partis en tournée, ils nous en redemandait et on a osé faire un jam pour eux , ils étaient vraiment touchés qu’on tente la chose, qu’on oublie tout ce qu’on savait faire et qu’on se lance dans un jam. puis  le concert s’est terminé et il y a Franck notre ingénieur son qui est parti en courant de la table de mixage jusqu’à nous et nous a tous serré dans les bras en nous disant  » oh putain, c’était énorme! ». C’était notre première grosse communion entre nous trois.

Thibault  : En fait, cette date est importante car c’est vraiment à ce moment là, sur ce concert là  qu’on a bluffé les gens  dans le sens où on a montré qu’on était un groupe qui jouait ensemble depuis 10 ans  alors que ça faisait une semaine ! Et dans ces moments là tu fonces , tu joues  et ça a payé. et pour un avis personnel, à la fin du concert, il y a un grand mec qui est venu me voir, il m’a regardé de haut en bas  et il m’a  dit « Mais en fait t’es tout petit et t’es tout maigre!   » et il m’a fait  un énorme câlin comme si il me disait derrière  ta batterie et  j’avais l’impression que tu étais un géant.  C’était un super compliment , car ça te fait comprendre que tu peux  bluffer les gens et ça te pousse à aller plus loin.

Photo : Nicolas RABOT

Vous avez fait une tournée au mois de Janvier 2014 en Allemagne : le public est-il différent?

Pierre-Alexis : Même si  on était des étrangers pour eux, on les a trouvé sympathiques, chaleureux,  à fond dedans, passionnés, des gens qui consomment la musique.

Thibault : Ce qui est bien dans les lieux où on a joué, c’est qu’ils se déplacent  pour le lieu,  dans lequel ils ont l’habitude d’aller voir des concerts, mais pas forcément pour le groupe en question. Ils vont le groupe qui joue ce soir mais ils savent pas forcément ce que c’est. Donc à toi de les bluffer et c’est pour ça que c’était toujours gigantesque car les gens en prenaient plein la gueule et  ils étaient trop contents car on leur donnait ce qu’ils avait envie de voir et il y avait des soirs où il y avait vraiment beaucoup de monde .

C‘est sur un label Allemand ( Pink Tank Records ) que vous avez sorti votre EP ( WE‘RE A HEAVY PSYCHEDELIC BOOGIE BAND) . Comment le label vous a t-il contactés? 

Pierre-Alexis : En fait l’EP on la enregistré en Mai 2013  et on l’a sorti en Octobre 2013 en digital et en vinyle en Décembre 2013.

Cet EP on l’a auto-produit , par contre il a été distribué par notre label chez qui on a signé pour l’album qui va sortir bientôt. C’est en Septembre 2013, que le label nous a contacté par internet. Il nous suivait sur les réseaux sociaux et lui à la base était chroniqueur pour un magazine qui s’occupait de faire des reviews des groupes psychés et autres. et entre temps il a fondé un label , il nous a envoyé un mail pour nous demander si’il pouvait faire une review de l’EP que l’on avait pas encore a l’époque donc  je lui ai dit que je lui enverrai dès sa sortie. Et  quand on a eu l’EP digital c’est la deuxième personne à qui je l’ai envoyé et il m’a répndu quelques jours après en me disant « c’est excellent je viens de fonder un label j’aimerai que vous signiez  avec moi ! « .

Thibault : C’est lui qui nous as permis de faire la première tournée Allemande en Janvier 2014, il a contacté des gens qu’il connaissait pour nous faire jouer sur plusieurs dates là-bas.

1391943_616174508425658_1756119379_n

Pourquoi le format vinyle ?

Pierre-Alexis : Je suis hyper intéressé parce ce qu’il se passe dans la musique aujourd’hui  et pas juste une musique mais la façon dont on la consomme, quels sont les nouveaux moyens de l’écouter , le MP3, le web ,les nouveaux lecteurs, et ces derniers temps , il y a eu un regain pour le vinyle parce que les gens se sont rendus compte que sur un  sur un CD l’écriture ne restait pas si longtemps que ça et que ça s’efface plus facilement qu’un vinyle, et donc le vinyle c’est une source plus sure, en plus d’être un véritable objet.

Thibault : Le truc c’est que la musique ce n’est pas seulement du son , il y a plein de choses à côté, c’est toute une vie en règle générale. Tu as l’oeuvre artistique et  cette oeuvre passe par la musique, par le son que tu produits par ton instrument mais aussi par les supports. donner un support joli aux gens, ils vont forcément vouloir le collectionner. Un CD tu peux aussi très bien l’écouter sur internet, ça va être quasiment la même qualité , le vinyle c’est différent.

Après faut se dire que faire presser des vinyles c’est assez cher et faire presser des vinyles avec des CDS c’est encore plus cher, donc quitte à faire un choix autant d’abord prendre le vinyle..

Pour le son évidemment que c’est différent, tu as un son qui est différemment produit  pour un vinyle  que pour un cd surtout pour des groupes qui ne sont pas Mainstream, pas  comme les RollingStones  où ça ne sert pas à  grand chose d’acheter leurs vinyles à part les anciens collectors, mais pour des groupes dan l’Underground, c’est vraiment bien de prendre des vinyles.

1006143_569215303121579_1585762577_n

Parlez nous de l’univers graphique que vous avez mis en place avec la pochette, les affiches et tout ce qui va avec, un peu de merchandising aussi . Qui est le graphiste qui travaille avec vous ?

Pierre-Alexis : C’est un de nos amis à Bordeaux , Adrien Perrier, ( son interview sur sa collaboration avec le groupe et sa galerie). C’est un jeune dessinateur, designer,  qui est auto-entrepreneur et avec qui  on a essayé de construire une charte graphique spéciale, pour avoir une identité visuelle propre. On a essayé de mêler à la fois tout le côté psyché sixties seventies assez heavy avec tout ce qui est actuel, très géométrique  et très symétrique .

C’est lui qui a travaillé dessus, le hibou ( sur l’affiche juste au dessus) c’est lui qui la dessiné entièrement, et après certains trucs on le guide plus ou moins, mais lui même quand il en parle, il nous dit des fois que quand il  fait un dessin  il sait qu’il l’a fait pour nous car ça correspond à son cahier des charges dans sa tête pour LIBIDO FUZZ.

Il a réalisé l’affiche de la tournée de Janvier, tous les visuels, les affiches, et pour  la pochette de l’album qui va sortir bientôt à la base c’est Nick , l’ancien bassiste, qui a peint l’aquarelle, et c’est Adrien qui l’a retravaillé derrière et qui a fait le Back Cover.

Comptez-vous repartir en tournée bientôt ?

Pierre-Alexis : C’est le projet même , c’est le but . mais pour l’instant , d’ici à la fin de l’année on a besoin de temps pour travailler, construire quelque chose encore meilleur, mais je pense que dès le début de l’année prochaine on va partir ! On  a des projets pour l’Italie, pour la Pologne et on aimerait retourner en Allemagne,  car vu qu’avec la séparation  avec Nick ça ne s’est pas passé de la façon  dont on aurait voulu .. il y a plein d’autres endroits qu’on aurait pu faire .

On a des contacts pour l’Espagne le Portugal et on est en train de travailler actuellement pour une tournée aux Etats-Unis  mais pas avant Septembre 2015.

Rory, comment as-tu rencontré Pierre-Alexis et Thibault?

Rory : Quand Nick est parti du groupe,  ils se sont bougés le cul très rapidement pour faire des auditions pour chercher un nouveau bassiste.  et du coup ils ont demandé à un groupe qu’ils connaissait très bien , MARS RED et  moi  c’est grâce au batteur de ce groupe que je connais depuis 5, 6 ans que  je suis venu faire une audition, et après dans la technicité il devait surement y  avoir meilleur bassiste que moi mais je suis dans le même univers qu’eux donc je crois que  dans mon jeu ça s’est reflété,  et 4 jours après  avoir appris tous les morceaux on est parti en tournée.

Thibault : Et il a fait 45 min de set minimum à chaque fois, donc  en gros c’était un vrai concert à chaque fois.

Trouvez-vous que la scène bordelaise a évolué  tant en termes de  groupes que de salles  ( certaines fermées) depuis 2010 ? 

Pierre-Alexis : Il y a toujours eu des salles qui ont fermé , d’autres qui ont réouvertes ,  c’est périodique  mais c’est vrai que ces derniers temps, on sent vraiment que tous les lieux culturels bordelais sont touchés (au moins les lieux de la nuit) car il y a eu les grands débats  concernant les bars, la vie de la nuit à Bordeaux.

En ce  qui concerne la musique à Bordeaux je pense que ça a été  le berceau de pas mal de  pop francaise avec des groupes comme Bengale ou Pendentif  qui ont émergé  et pas mal d’éléctro . Et  nous on fait du rock pyschédélique mais  je pense qu’en France de ce que j’ai entendu dire,  que Bordeaux serait le plus gros berceau  de musique psychédélique.

Thibault : Oui il y a quand même des groupes qui fonctionnent très très bien mine de rien , par exemple Mars Red Sky, ils ont tourné dans le monde entier. A Bordeaux il y a des tonnes de  bons groupes et c’est vrai que l’avantage d’avoir des  associations qui se bougent  pour faire jouer des groupes qui ne viendraient pas forcément ici. Tu prends Negative Beliefs  ou Make it Sabathy  , fondés récemment , ce sont des gens qui essayent de faire bouger cette scène et ça donne  aussi plein de supers concerts, il y a vraiment des choses qui se passent.

Le dernier concert où vous avez joué ?

Pierre-Alexis :  C’était hier soir dans le bar Les Runes à Bordeaux  avec deux groupes de copains, Heaven can wait,qui sont de Bordeaux, un groupe de Hard Rock Stoner, reformé depuis peu de temps , et un autre groupe de Tarbes  Whisky & Weed , avec qui on avait déjà joué a Tarbes, et qui font  du Hard Rock Stoner à l’ancienne qui marche vraiment bien.

Thibault : C’est une soiree qui a très bien fonctionné,  il y avait beaucoup de monde, ce qui est bien  car Les Runes passent surtout du métal , et là du coup ça changeait un peu  surtout  que le public était au rendez vous.

Le dernier concert où vous êtes allés?

Thibault : Bloodshot Bill

Rory : J ‘ai  eu une place gratuite pour Skip the Use à la nef.

Pierre-Alexis Capsula

Photo : Nicolas RABOT

Votre public s’agrandit de mois en mois, comment faites vous pour les fidéliser?  Misez-vous beaucoup sur les réseaux sociaux .

Pierre-Alexis : Tout simplement on essaye de se faire une place dans le  réseau de ces groupes la. On a bien compris que le public était proportionellement faible pour ce genre de musique par rapport à l’étranger , donc on axe surtout notre travail à l’étranger car c’est là bas qu’on vend le plus de billets , qu’on fait le plus de concerts.

Aujourd’hui on est deux à gérer les reseaux sociaux, j’en gère une partie  et une copine (Pauline) gère  pas mal de truc comme Instagram. On a très bien compris que c’était le nerf de le guerre pour  nous. En août 2013 on est partis au Portugal  et à ce moment la on avait toujours pas notre premier EP,  c’est a dire que les personnes nous avait juste remarqués sur Internet et principalement sur Facebook alors qu’on avait juste quelques pistes enregistrées.

Et du coup c’est aussi hyper important d’avoir des visuels cohérents  et des visuels qui rappelle a des gens que tu fais parties d’une communauté, en l’occurence la commnauté du rock psyché, il  y a des gens qui sont comme nous qui partagent  la même passion pour les mêmes groupes, qui s’habillent d’une certaine façon, etc…

Avez vous une sorte de manager , quelqu’un qui vous aide à trouver les dates ?

Pierre-Alexis  : Non on fait tout nous même, après c’est une question  de réseau,  comme dans n’importe quel travail , à force de contacter  des groupes, on s’entraide, on est dans un circuit assez indépendant de l’underground  et forcement c’est par l’aide que ça passe.

Dernier cd téléchargé ou acheté?

Thibault : C’est un groupe de Doom que j’ai vu a l’Heretic il n’y a pas lomgteps c’est Dread Sovereign et c’est vachement bien.

Pierre-Alexis : Mon dernier téléchargement  c’est  la version remix de l’album de Temples

Rory : Triggerfingers qui sont passés au Krakatoa ya pas longtemps.

10173732_881086455249093_5731970128947007382_n

Coup de coeur de la scène bordelaise actuelle ? 

Pierre-Alexis :  Bien sûr Mars Red Sky  mais aussi Year of no light. Quand je vais les voir en live  c’est toujours une claque monumentale, j’aime bien Le A aussi , pop rock psychedelic très bien fait.

Thibault : Moi j’ai pas vraiment de coup de coeur en fait c’est  plutôt des groupes que j’adore  aller voir à chaque fois.Mars Red Sky et Year of no light c’est clair et net , ça  t’apprend à savoir ce que c’est la musique, à  savoir jouer  et les copains  de Dätcha Mandala c’est toujours aussi un plaisir de les voir jouer .

Rory : Moi j’avais fait la première  partie de Year of  no light,  avec mon ancien groupe,  après aussi Mars Red Sky que je connais depuis quelques mois mais sinon je connais pas encore bien la scène bordelaise.

Fender ou Gibson?

Pierre-Alexis : Fender

Rory : Fender

Thibault : J’en ai strictement rien à foutre.

Avez-vous un morceau fétiche a nous faire écouter ?

Pierre-Alexis : celui ci..

Le morceau du dimanche c’est parfait pour le bain, parfait pour la douche , parfait pour le dimanche, parfait pour partir très haut. Une grande composition.

Pour finir,  parlez nous de vos  projets .

Thibault: Du travail il faut quand même qu’on puisse gèrer toute nos compositions  à 100 pour cent, il faut les répéter il  faut que Rory les apprenne aussi donc faut bien les assimiler , pour que tout fonctionne lors dune prochaine tournée, et pour l’album.

Pierre-Alexis : On a une collaboration sur un concert le 18 décembre avec nos copains de Mars Red Sky  à Barbey où vous nous verrez jouer leurs morceaux sur scène.

Pierre-Alexis  : Bon voyage.

Rory  : Peace

Thibault :  Keep green

 C’est donc sur ce morceau  planant de ACID MOThHER TEMPLE que se conclut cette chouette interview…

 En écoute LIBIDO FUZZ ça donne ça 

Vous pouvez bien sûr les retrouver sur 

FACEBOOK

GOOGLE PLAY

DEEZER

ITUNES

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s