THE AERIAL


« You are the only one on my mind; you are the only one who deserves my time. » Ce refrain entêtant me hante l’esprit. Aujourd’hui j’ai rendez vous avec les 4 charmants garçons de THE AERIAL, groupe d’électro pop fondé en 2010, à la veille de leur dernière date d’une tournée acoustique sur les chapeaux de roue.

Ils nous charment immédiatement, des morceaux électro pop qui nous parlent d’amour sans tomber dans la mièvrerie, rajoutez ça au fait qu’ils sont originaires de Nancy, ma ville natale. Ce soir, à peine sortis du train (où ils ont joué dans le cadre de l’opération « IDTGV »), qu’ils répondent à mes questions, calés dans une petite chambre de l’appart où ils se produiront en concert privé dans quelques heures.

Joe : chants claviers
Antoine : guitare, chœur, claviers
Nicolas : basse, chœur, claviers
Aleksi : batterie

http://theaerial.fr/

Bonjour The Aerial !comment allez vous après cette journée harassante?

Nicolas : Fatigués! Il fait trop chaud à Bordeaux !

Joe : Le train a pris du retard car il y a eu un suicide sur les rails !

Antoine : C’est le 4ème suicide qu’on a connu depuis deux semaines en fait !

Vous portez la poisse en fait !

Nicolas : On porte la poisse !

Joe : Ce doit être un signe !

Comment avez vous choisi Ce nom de groupe aux consonances british ? Ce n’est pas une référence à un disque de Kate bush ?

Joe : Non ! Aucunement, mais par contre, moi je ne suis pas contre Kate Bush! Je trouve qu’elle fait des bons trucs, je pense qu’on est tous d’accord !

Antoine : Mais ce n’est pas du tout par rapport à ça !

Nicolas : La vraie explication est qu’on avait un ancien groupe tous les trois, qui s’appelait « Aerial View » (la vue aérienne), puis on a décidé de raccourcir le truc et de mettre un « the » devant ! Ça sonnait bien ! Et on a un autre chanteur maintenant.
Joe : Mais il n’y aucun sens dans ce nom.

Joe venant de Liverpool apporte une touche british très importante au groupe.
Comment vous êtes vous rencontrés?

Joe : En fait moi je donnais des cours d’anglais à la Fac de Lettres à Nancy. Et Aleksi l’année dernière était mon étudiant. Et tous les trois m’ont expliqués qu’ils cherchaient un chanteur pour un nouveau projet. Aleksi m’a alors envoyé un email en me demandant si ça m’intéresserait de boire un verre et voir ce que ca donnait niveau musique.

On vous sent bercés par New Order, Radiohead dans certains morceaux mais aussi des groupes plus récents comme Two Door Cinema ClubFoalsTemper Trap.
On vous sent passionnés de musique, d’où puisez-vous ces multiples influences?

Nicolas : On a écouté la musique de nos parents, très jeunes, puis petit à petit on s’est cherchés. Personnellement au début, j’étais beaucoup plus Hip hop après j’ai eu des élans plus Funk et puis je suis venu plus tard vers la Pop rock. On a beaucoup écouté Radiohead quand on était ado’.
Joe : Moi je n’aime pas Radiohead.

Antoine : On ne se pose pas vraiment de questions par rapport à ça. On ne fait pas gaffe. Quand tu joues un truc, tu ne fais pas exprès en gros.

Nicolas : On a chacun nos univers et on les mélange un peu comme tous les groupes. Mais si tu cherches bien tu peux trouver de tout ! Après si c’est une partie qu’un tel a écrit ou une autre.

Antoine : Quand tu joues un truc, tu ne fais pas exprès en gros. C’est forcément lié a ce qu’on écoute mais après c’est plus de la psychanalyse qu’autre chose !

Une grand tournee dans le Nord, Nord Est de la France et le Luxembourg a commence fin février 2011, et a partir d’aout vous avez enchainé sur une tournée acoustique qui vous a entrainé sur les scènes parisiennes de l’international et de l’opa du POP IN à Paris ! Quelques souvenirs gardez vous de ses sets parisiens? Le public est il différent?

Nicolas : Oui, ça n’a rien à voir !
Aleksi : Même entre chaque set c’est différent !ya jamais la même ambiance et moi c’est que je préfère en tout cas!
Nicolas : Paris c’est vraiment particulier, le public n’est pas pareil et comme disait Aleksi les endroits n’ont rien à voir : le « Pop In » c’est vraiment plus rock, l’international c’est plus « hype ».

Joe : A Paris les gens viennent aux concerts même si ils ne connaissent pas les groupes, ils viennent à « l’arrache » alors qu’en province, il faut connaître au moins un groupe. Mais comme ça, je pense qu’ils sont plus exigeants. De toute façon dans tous les concerts Il faut créer l’interaction.

Vous vous mettiez la pression ou pas pour Paris ?

Antoine : Non pas du tout ! C’est la même chose quoi ! Autrement ce serait vraiment dégueulasse de notre part de faire un super set à Paris et de jouer n’importe comment à Bordeaux.

Cette tournée en acoustique très encadrée de 14 jours, avec un cameraman qui suit ça au quotidien, presque de la télé réalité !! 21 concerts ! Vous jouez même dans le TGV, vous ne vous arrêtez jamais ! Comment faites vous pour enchainer autant de dates !? Un secret de forme?

Nicolas : La bière !! Après on a eu un Day off à Paris puis quand on a été a Nîmes, on a été chez une amie d’Antoine qui nous a accueilli, on s’est reposés, y’avait une piscine c’était super bien !

Joe : C’est quand même dur mentalement.

Antoine : Au final, on en discutait tout à l’heure et on se disait qu’on ne voulait pas arrêter !

Vous êtes un peu comme une colo en fin de compte !

Nicolas : Oui voila c’est exactement

Antoine : C’est cool, y’a pas trop de pression, et on se disait que lundi (5 Septembre) on reprenait les cours et on en avait absolument pas envie ! Alors qu’on vit les uns sur les autres, les conditions ne sont pas forcement très faciles.


Donc vous reprenez les études à la rentrée, à la fac de quoi ?

Antoine : De tout et n’importe quoi !

On vous nomme déjà « Les petits génies nancéiens de la pop électro ».

Nicolas : C’est très gentil !

Avez vous pas une forte envie de vous produire Outre manche, Liverpool par exemple ?

Aleksi : Pourquoi pas Tokyo

Joe : C’est plus accessible l’Angleterre.

Aleksi : Comme toutes les villes quoi !

Joe : On n’a pas de but, on ne s’est pas dit ca !

Antoine : Moi j’ai envie de jouer le plus possible, après que ce soit en Autriche ou en Allemagne !

Joe : Je jouerai bien en Slovaquie aussi bien qu’en Angleterre !

Nicolas : La Slovaquie ! Je ne sais même pas où c’est !

(LA SUITE  DE L’INTERVIEW SUR LE BLOG   VAGUE ROCK   POUR QUI JE TRAVAILLE AUSSI !

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Clara

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